CARRIÈRE & FINANCE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL

LA DERNIÈRE FOIS QUE VOUS AVEZ PRIS UN RISQUE, C’ÉTAIT QUAND ?

Alors, c’était quand ? Un vrai risque j’entends. Pas le risque de se pointer au super-marché 5 minutes avant la fermeture en se demandant si le vigile va nous laisser rentrer. Un risque qui peut changer votre quotidien, celui qui vous chatouille le coeur et vous donne mal au ventre parce que vous savez qu’il peut faire toute la différence.

Pour parler de la prise de risque, il faut inévitablement parler du facteur « PEUR », car c’est lui qui nous empêche généralement de passer de l’idée à l’action concrète.
Serieusement, quand vous y réfléchissez, combien d’opportunités ( plus ou moins importantes, qu’importe ) avez-vous gâché à cause de la peur ? Combien de risque vous n’avez pas pris pour pouvoir rester bien au chaud dans votre zone de confort ?

C’est évident, facteur peur est essentiel. De mon opinion, c’est notre garde fou, celui qui nous met en garde contre un danger potentiel, nous oblige quelque part à nous protéger et nous permet donc de ne pas faire n’importe quoi, n’importe quand.
Pourtant si essentielle soit-elle, je crois qu’on lui accorde souvent beaucoup plus d’importance qu’il ne faudrait ; La peur doit jouer son rôle et nous permettre d’analyser une situation objectivement, mais elle ne doit pas nous paralyser dans notre zone de confort et nous empêcher d’agir systématiquement.

Quand la peur est là, il ne s’agit de pas de la refouler, simplement de choisir quelle place lui accorder et d’avancer en la laissant à sa place. Tout est une question de confiance en soi et en nos actions ; Plus on en manque plus on alimente la peur et on la laisse nous bouffer. Plus on en a et plus on a cette capacité à la surmonter, et redoubler d’efforts pour agir.

Effectivement, c’est beaucoup plus facile d’éviter quelque chose parce qu’il y’a un risque. Mais le problème c’est qu’il y’en aura toujours un de risque !
Si on va par là d’ailleurs, le simple fait de monter de sa voiture le matin est extrêmement dangereux et très risqué.

Plus on accorde de place à la peur du risque et plus on ne fait rien ( pas super français cette phrase mais je n’arrive pas à la tourner autrement )
Alors, optons pour le paradigme du courage plutôt que celui de la peur et agissons.

Et puis au pire quoi ? Franchement, avec l’expérience de ces trois dernières années ou je n’ai cessé de prendre des risques et de sortir de ma zone de confort, je crois pouvoir dire qu’aucune chute ou aucune blessure n’est jamais si dramatique qu’on ne le croit.


Mais alors, vous y avez réfléchi ? C’était quand la dernière fois que vous avez pris un risque ?
On en reparle très vite dans un article dans lequel je reviendrais sur comment court-circuiter la peur d’agir. De façon concrète 🙂

Je vous embrasse !

Maÿlis

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