DÉVELOPPEMENT PERSONNEL

PLAINTES ET RÂLERIES ; COMMENT RELATIVISER ET AGIR POSITIVEMENT ?

Râler c’est cool. Voilà, vraiment je le pense, râler ça fait du bien, ça permet de se libérer de ce que l’on pense, de ce que l’on a à dire. Après tout, rien ne sert de faire semblant.
Depuis que je suis devenue indépendante professionnellement, gérante de ma propre entreprise, j’ai compris que vider son sac « régulièrement » par des petites râleries c’est plus que nécessaire si on ne veut pas devenir fou.
Bref, « J’arrête de râler » bah en ce qui me concerne c’est pas possible. Et je pense pas être seule dans ce cas là 🙂

Mais voilà, se plaindre, râler tout ça, c’est bien tant que ça reste anecdotique et que le négatif ne prend pas le dessus. C’est un peu le véritable problème je crois, perso c’est quand j’entends certaines personnes de mon entourage se plaindre sans cesse que je réalise l’importance de lutter contre ce comportement, sur moi-même.
Bon, le problème c’est que personnellement je ne pense pas qu’il s’agisse du genre d’habitude qu’on bannit de nos vies du jour au lendemain. C’est tellement bien installé que ça demande quand même un certain travail, sur soi-même et dans la durée.

Voici donc une petite méthode pour comprendre notre état d’esprit dans ces moments de râlerie intense ; analyser la situation et optimiser nos réactions.

Pour moi il y’a DEUX TYPES DE PLAINTES/RÂLERIES et c’est là le point de départ de tout ;

+ D’UN CÔTÉ, IL Y’A LA PLAINTE QUI CONSTATE UN FAIT OU UN SITUATION AUQUEL ON NE PEUT ABSOLUMENT RIEN. À savoir par exemple : Un train qui a du retard, une météo qui fait chier, quelqu’un qui n’avance pas en voiture… J’veux dire à part descendre et le pousser, bon… j’vois pas bien ce que l’on peut faire. Ça c’est vraiment le genre de plainte inutile mais humaine et nécessaire. Après tout, pousser un petit coup de gueule pour ça n’a jamais tué personne.

Mais voilà, tu râles UN coup ; mais le temps est moche, bon. Est-ce que c’est vraiment nécessaire de rester là-dessus et d’en reparler 20 fois dans la journée à tous les gens que l’on croise ? J’crois pas non – je plaide coupable je fais des fixettes à rallonge sur la météo. 

Entrainons notre esprit à relativiser. Je ne vous parle pas de chercher à absolument tout positiver car clairement je pense qu’on fini par devenir débile ; « Cool il pleut des cordes et tout est trempée mais ça rempli les nappes phréatique et ça c’est super » … Oui bon bah. Soyons réalise, on en arrivera jamais là.

En revanche, vous entrainer à relativiser est la seule chose qui pourra contrer cette habitude automatique de plaintes constantes et petit à petit la remplacer par plus de positif. Dès que vous vous surprenez à râler pour ce genre de situation à laquelle vous ne pouvez pourtant rien, acceptez la râlerie, mais forcez votre cerveau à relativiser tout de suite, immédiatement !

+ DE L’AUTRE CÔTÉ, IL Y’A LA PLAINTE QUI CONSISTE À RÂLER SUR UN FAIT QUE NOUS POUVONS CHANGER. La maison est en bordel, ma collègue a encore piqué mon agrafeuse et je ne sais pas ce qu’elle en a fait – ce genre de sujet absolument primordiale – ou encore, j’ai un gros cul. Bon. Souvent il s’agit de plainte récurrente et de problèmes légèrement plus profonds.

Ces plaintes là sont encore une fois humaines, mais parfaitement inutiles si elles ne sont pas suivies d’actions ;

  • Analyser la situation. Ma maison est en bordel > mais c’est parce que j’ai jamais le temps de tout ranger sur le moment > parce que je suis toute seule à m’occuper des tâches ménagères > parce que mon compagnon de m’aide pas ( c’est un exemple )
  • Lister les actions que l’on peut mettre en place. Parler à son compagnon > mettre en place des règles de vies pour éviter un maximum de bordel stagnant > mettre en place un planning des tâches, etc. Vous voyez l’idée ? Il faut avancer de façon très pragmatique. Une râperie > un problème > une solution.
  • Si vos actions concernant quelqu’un d’autre ; votre compagnon qui ne fait rien ou votre collègue cleptomane, assurez-vous de faire passer votre message de façon claire et non pollué. Quand je dis non pollué c’est par exemple ; au milieu d’un coup d’énervement. Le message sera pas du tout optimisé et donc vous allez perdre en efficacité de résolution du problème. Attendez d’être calmée, reprenez vos esprit, préparez votre discours même si il faut – ça m’arrive très souvent ^^.

 

Voilà, arrêtons de diaboliser nos plaintes et râleries, c’est humain, pas grave et même nécessaire. Il faut simplement ne pas se laisser bouffer par le négatif et le laisser prendre le dessus dans nos échanges avec les autres, apprendre parfois à relativiser et surtout, comprendre les vrais problématiques de fond et agir !

Voilà, soyons positifs, et apprenons à répandre de bonnes ondes !

 

Sur ce, je vous embrasse !

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2 Comments

  • Reply
    HAMEL
    4 février 2018 at 15 h 04 min

    J’y pensais en plus à un moment. On nous dit partout qu’il faut renier nos émotions négatives. Mais tu as raison, c’est humain pourtant. Je pense aussi qu’il faut les accepter, les extérioriser, voir s’il y a des choses à faire et passer à autre chose. La clé, étant de ne pas se laisser envahir, tu as tout à fait raison

  • Reply
    Nakin'
    8 février 2018 at 19 h 34 min

    tout à fait d’accord avec ton article, il faudrait que je le fasse lire à une collègue qui est en mode plainte continue…
    de mon coté, j’essaie toujours de relativiser et avant de me plaindre (ce que je fais régulièrement malgré tout), j’essaie de temporiser, un mail qui m’agace, j’attends un peu avant de répondre, une personne qui s’énerve pour rien, je prends le temps de répondre… mais j’avoue parfois c’est dur de toujours faire le contre poids… donc je me laisse le droit de me plaindre aussi 🙂 chacun son tour !

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