BIEN-ÊTRE

NOUS SOMMES CE QUE NOUS MANGEONS.

Dernièrement, j’ai commencé à m’intéresser de plus près à l’alimentation. Tout ce que nous ingurgitons chaque jour, ce que nous achetons, cuisinons, savourons, digérons, consommons…
Avouons-le, notre alimentation et l’industrie alimentaire sont des sujets très vastes et très complexes, mais qui prennent une telle place dans notre quotidien, et notre santé, qu’ils méritent (selon moi) qu’on s’y attarde et qu’on s’en informe.

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MON RAPPORT À LA NOURRITURE.

En terme nourriture, je fais clairement partie la pire espèce qui existe sur cette terre. Et depuis toujours, en plus.
Je suis très (trop) difficile, extrêmement toquée quant au choix de ma nourriture, choix qui fonctionnent beaucoup à l’esthétique, je ne mange QUE ce qui me fait envie, je tri beaucoup, je suis une grosse inconditionnelle des fast-food, je ne jure que par les plats rapides, faciles et pas mal gras (ou sucré)(que du bonheur j’vous avait dis…), bref je suis vraiment ce que l’on peut appeler sans trop de souci et sans me vexer : une calamité.

J’ai pourtant reçu une éducation culinaire tout ce qu’il y’a de plus normal, et relativement saine. Mais clairement, depuis que j’ai pris mon indépendance, j’ai signé l’arrêt de mort de mon équilibre alimentaire. (C’est à dire que je peux facile me faire un repas, pizza surgelé, à laquelle je rajoute de la crème fraiche (j’adore la crème fraiche) avec des chips, du coca et des biscuits en dessert)(…)

Et je n’ai jamais pris un gramme, et parce que ça ne se voit pas à l’extérieur (disons sur ma morphologie et mon poids) ça ne m’a jamais dérangé de me nourrir comme ça.

 

MA PRISE DE CONSCIENCE.

Je sais même pas si ça mérite un volet dans cet article parce que je ne sais pas d’où elle vient. 
Je crois qu’elle a commencé quand je suis tombée tout à fait par hasard, sur des articles qui établissaient un lien évident entre ce que nous mangeons, et notre poids, notre sommeil, notre peau et notre teint, notre forme, notre moral, notre fatigue, notre stress, notre bien-être, et même, notre bonheur et notre état d’esprit.
Non pas que j’ai toujours pensée que la nourriture n’intervenait que sur le poids affiché sur la balance (non je ne suis pas complètement neuneu), mais je crois que je n’avais pas conscience de l’importance et de l’impact extraordinaire sur tout le reste de notre organisme et notre vie en général.

J’ai réalisé au fil de mes lectures que la nourriture est clairement notre carburant principal, et qu’on ne peut pas prétendre à un esprit sain dans un corps sain, si tout ce qui coule à l’intérieur de nous n’est pas pur et lui-même sain.
Comme l’indique le titre de l’article, Nous sommes ce que nous mangeons. C’est aussi simple que ça.
Ça a un côté un peu gourou spirituel, mais au fond c’est juste simplement logique et prouvé par de nombreuses études scientifiques.

Après ce premier constat, ma réaction number one a été de me dire « OMG (OhMyGod) OMG OMG mais ça fait 24 ans que je mange de la m****, donc en fait je suis de la m**** » (réaction très très intelligente vous en conviendrez).
Ma seconde réaction, après avoir pris un peu de recul sur les choses a été de vouloir aller plus loin encore, comme pour connaître franchement l’étendue des dégâts et surtout : « On fait quoi maintenant ? »

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L’IMPORTANCE DE S’INFORMER POUR CONSOMMER MIEUX.

S’INFORMER. Il n’y a pas de secret. Enfin si, si il y’en a un c’est LE SAVOIR. C’est l’étape la plus importante et tout le monde devrait s’y mettre, car malheureusement aujourd’hui, on vit pour beaucoup dans la désinformation la plus totale quant à ce que l’on trouve dans nos super-marchés et dans nos assiettes. Disons que nous avons plutôt tendance à croire sur parole ce que l’emballage et le message marketing nous disent.

Il existe aujourd’hui de nombreuses enquêtes, de nombreuses études, des films, des bouquins et des sources extraordinaires d’informations de gens qui se sont posés toutes ces questions avant nous, et qui dénoncent le manque de transparence des industries, et les mensonges et manipulations marketing dont nous sommes victimes. Nous consommateurs qui n’y connaissons finalement pas grand chose.

L’idée n’est pas de ne plus jamais mettre les pieds dans un super-marché, élever des poules et cultiver ses propres légumes. L’idée c’est juste d’avoir pleinement conscience et connaissance des produits que nous consommons, et d’être réellement informé sur l’origine, le mode de production, la transformation des produits, l’impact réel des additifs sur notre santé, et de ne pas se fier au charabia marketing non-contrôlé qui est inscrit sur l’emballage de votre boite de nugget’s préféré :

Le principe du marketing c’est de vendre. Et pour vendre, on dit au consommateur ce qu’il a envie/besoin d’entendre/de voir pour acheter, on lui raconte de belles histoires, et on utilise des mots qui donnent envie.
Et vendre c’est bien, mais l’idée de chaque grand groupe industriel, c’est de faire du profit. Et pour faire encore plus de profit, on augmente les marges en remplaçant les matières premières naturelles qui sont coûteuses, par des arômes artificiels, des exhausteurs de goût, du sucre, du sel, et tout un tas de substances additives très controversés pour leur effets nocifs sur la santé. Et pour être sûre que vous reveniez à ce produits et de vous garder consommateurs, on n’hésite pas à rajouter des substances qui excitent vos papilles, qui vont vous rendre complètement accro et vous inciter à manger plus. C’est pour ça que votre paquet de Choco-trésor de Kellog’s ne fait pas long feu…

 

Je vous invite à regarder notamment ce reportage : Poudres et potions de l’industrie alimentaire.

Voici également quelques bouquins pour s’informer sur le sujet : Mais vous êtes fous d’avaler ça !Santé, mensonge et propagande, et Consommateurs, révoltons-nous !

ET DU COUP ON FAIT QUOI ?

Ma connaissance du sujet s’arrête à ces différents constats et je n’ai pas encore suffisamment testé de solutions de consommation différentes pour pouvoir en parler. Mais une chose est sûre, c’est que la prise de conscience est en marche et que je n’ai plus l’intention de faire subir ça a ni à mon estomac, ni à mon organisme.
Mais comme je n’ai pas non plus l’intention d’arrêter de m’alimenter, je vais poursuivre mes recherches pour trouver un nouveau mode de fonctionnement et de consommation qui me convient, plus réfléchis, vers des alternatives plus saines, plus riches.

Biensûr, je n’ai aucunement l’intention d’opérer un virage à 360° (c’est déjà du bon gros virage là hein…), et de devenir une totale illuminée. J’ai conscience qu’il n’y aura jamais d’alimentation parfaite et que manger 100% sain relève de l’impossible. Et puis surtout, je sais bien qu’on ne change pas 25 ans d’habitudes alimentaires en deux jours et que je ne deviendrais pas demain, l’ambassadrice du « bien manger » en france, (et puis un bon MaxiBestofBigMac-Coca-Frites de temps à autres n’a jamais tué personne!) 

L’idée c’est juste de faire de meilleurs choix quotidiens, d’éviter tant que possible les additifs nocifs pour la santé et ceux qui poussent à la consommation, en allant vers plus de « fait maison » et moins de « acheté tout prêt », et sans doute de me tourner vers plus de labels, et de marchés et producteurs locaux.

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Sujet à suivre donc… Je partagerais régulièrement mes avancées et expériences sur le sujet !

Allez sur ce… à table !
Bisous mes jolies.

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5 Comments

  • Reply
    Lise-Les Carnets de la Petite Maison
    31 janvier 2016 at 9 h 44 min

    Je suis actuellement dans la même démarche, plus précisément à l’étape « prise de conscience » depuis un bon moment déjà sans réussir à me réorganiser efficacement pour changer les choses. Mais ça se met doucement en place dans ma tête en attendant de passer à l’étape « operationalisation » qui, de toute façon prendra du temps (33 ans d’habitudes alimentaires anarchiques pour ma part…).

    • Reply
      Good Vibes Only
      31 janvier 2016 at 13 h 18 min

      Le plus important c’est que la réflexion soit en marche, je crois.. !
      Après clairement dans les faits, les changements sont terriblement compliqués quand y’a des années et des années de mauvaises habitudes… mais tenons bon, on va y arriver ! 🙂

  • Reply
    Benjamin
    31 janvier 2016 at 18 h 20 min

    J’ai trouvé ton article très intéressant. Tout comme toi, j’ai réalisé à quel point ce que je mangeais pouvait me causer du tort (crises de boulimie, prise de poids rapide…). Je me rends compte a quel point les gens considèrent la nourriture comme quelque chose d’anodin, et ne se rende pas compte à quel point il peuvent se mettre en danger ou mettre les autres en danger par manque d’information (Personnellement, je dois mes crises boulimiques à ma famille qui considérait qu’il « faut bien le remplir ce beau gabarit »). Aujourd’hui, je me rends compte à quel point l’excès de nourriture m’a privé de certaines choses, comme la capacité de savourer, ma capacité à faire du sport ou juste mon moral. Je pense ne pas me tromper en disant que je serai au rendez-vous pour tes prochains articles 😉

  • Reply
    ET SI ON CHANGEAIT NOS HABITUDES EN CUISINE ? – Good Vibes Only
    11 février 2016 at 23 h 03 min

    […] le sujet, j’ai déjà fait un article il y’a quelque temps sur le sujet, retrouvez le ici, et il existe de très nombreuses études et enquêtes qui l’auront fait mieux que moi, mais […]

  • Reply
    FolieCurieuse
    13 octobre 2016 at 13 h 13 min

    Han, je suis comme toi une véritable calamité sauf que le véritable problème c’est que je n’aime pas les légumes ni les fruits… ça va donc être difficile pour moi de changer mes habitudes alimentaires 🙁

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